Cette semaine MSU a participé pour la première fois à une rencontre du chapitre Québécois du National Angels Organisation. Ce groupe d’anges financiers se rencontre deux ou trois fois par année pour réseauter et écouter des pitch d’entrepreneurs. (Pour ceux que ça intéresse, quatre entreprises ont présenté: une dans l’industrie manufacturière, une autre développe un logiciel de gestion pour les PME et les deux dernières sont des Internet play. Ils ont 10 minutes pour présenter, suivi de 5 minutes pour répondre aux questions. Les neuf premières acétates doivent suivre un format fixe; s’il reste du temps, l’entreprise peux rajouter d’autres acétates)
Les entreprises qui présentent doivent être parrainées par un membre du groupe, c’est à dire, un des anges doît trouver l’opportunité d’investissement assez intéressante pour y associer son nom. Etant donné que l’ange risque sa crédibilité auprès de ses pairs, les entreprises et les présentations sont typiquement de qualité. Pour cette première participation, MSU a parrainé Praized Media, un startup local qui a, selon nous, beaucoup de potentiel.
J’ai bien apprécié les gens, autant les entrepreneurs que les anges, que j’ ai rencontré à cette soirée, mais je dois admettre avoir été surpris par une chose que j’y ai apprise: depuis quatre ans, des deux douzaines d’entreprises qui ont présenté, seulement deux ont reçu du financement du groupe. On s’entend que ce n’est pas le seul groupe d’anges financiers à Montréal, ni même le plus actif, mais deux investissements en quatre ans ça illustre bien à quel point obtenir du financement de démarrage est difficile à Montréal.
by Philippe K. Chrun
2 dans 4 ans! That’s hurting. Are these angels wealthy individuals investing their own money, or are they part of more structured organizations whose purpose is to invest in start-ups?
by daniel
Angels are people who invest their own money. For me, the more interesting question is why so little activity? Is it because, (a) they don’t have much time to search for investment opportunities, (b) the available pool of local capital is very limited or (c) the quality of most local startups simply isn’t good enough to warrant serious consideration by investors? Again, this is just one group not the entire Mtl angel community.